Bienvenue sur notre site

Notre association se donne pour objet la découverte des plantes sauvages comestibles et médicinales de notre région pour un usage familial dans le quotidien.

Nous vous proposons des sorties découvertes. Tout en se promenant dans la campagne, nous vous apprendrons à identifier et à connaître les usages courants des plantes que vous allez pouvoir utiliser de mille et unes façons : soupes, salades, tisanes, sirops, liqueurs, confitures, baumes, etc. Nous vous ferons goûter quelques préparations et vous proposerons des recettes.

 

À la une

Photos de fleurs et d’insectes de Django
Django

Passionné par les insectes depuis toujours, j’ai passé des milliers d’heures à observer
les incroyables petites bêtes qui peuplent la Provence. Je me suis également beaucoup documenté sur l’écologie, le mode de vie ou encore les habitats occupés par de nombreuses espèces d’insectes en tout genre. J’ai fait des études d’écologie et de toxicologie de l’environnement, ce qui m’a permis d’en apprendre plus sur les services écosystémiques rendus par les insectes, leurs interactions complexes avec d’autres organismes, notamment les plantes.

La découverte de la macrophotographie et de la microscopie m’a permis d’observer encore plus en détail les insectes, en révélant des détails fascinants, invisibles à l’œil nu. Je me suis bien souvent demandé quelles sensations je ressentirais si je pouvais voir à l’échelle d’un petit insecte. Après quelques années de pratique, j’ai découvert des techniques qui m’ont permis de faire des photographies à très fort grossissement et j’ai donc observé les insectes comme j’avais toujours voulu pouvoir le faire. C’est dans cette nouvelle dimension que j’espère vous emmener au travers de mes récits et photographies d’insectes.

Django Maurel

Pour aller plus loin….

https://www.flickr.com/photos/131193843@N08/

https://www.facebook.com/djangomacro/

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Les règles de la cueillette sauvage

ES RÈGLES ÉLÉMENTAIRES DE LA CUEILLETTE SAUVAGE

RÈGLES ELÉMENTAIRES DE LA CUEILLETTE SAUVAGE

 

On ne récolte que les plantes parfaitement identifiées. Elles se reconnaissent visuellement d’abord avec certains critères botaniques, mais aussi grâce au toucher et odorat et en dernier au goût. Au moindre doute, on ne cueille pas. Dans certains cas, il est très facile de confondre avec une plante toxique. De nombreux exemples de confusions dramatiques existent (ex : ail des ours, confondu avec colchique).

On ne dévaste pas une espèce, on ne prélève que ce que l’on va utiliser et en règle générale, on ne prend qu’un 10e de ce qu’il y a sur place. On fait attention à ce que d’autres plantes puissent se reproduire.

On ne cueille pas les plantes protégées. voir la liste sur ww.paca.developpement-durable.gouv.fr/IMG/pdf/Flore-PN-PR-PD_2014_cle01b8d1.pdf

En règle générale, une plante rare, n’ayant que quelques exemplaires ne doit pas être cueillie.

Pour l’identification, il faut prendre une bonne photo, de la plante entière, des feuilles et des fleurs en détail dans son milieu (non arrachée !)

Il faut cueillir la plante à la meilleure période, c’est à dire elle où les principes actifs sont au maximum de concentration. Pour les fleurs, c’est souvent en début de floraison, avant que les insectes ne butinent trop. Pour les feuilles, c’est généralement au printemps, mais il peut y avoir des exceptions. (ex, le frêne qui se ramasse en début d’été). Les racines se ramassent soit à l’automne, soit à la fin de l’hiver. Les baies se ramassent à l’automne. Certaines ont besoin d’une ou plusieurs gelées (cynorrhodons, prunelles…), en effet, l’amertume est transformée en « sucre » grâce au gel. Pour les puristes, il y a aussi des horaires qui sont plus favorables dans une journée, et si on peut en tenir compte, c’est bien. Si la rosée du matin, est à éviter, certaines plantes se cueillent le matin, d’autres plutôt vers midi. Et on cueille toujours par temps sec.

Une plante se respecte, on ne ramasse que ce dont on a besoin. On n’arrache pas une plante entière, si on a besoin que des feuilles, on évite d’arracher les racines, sauf si c’est la partie médicinale recherchée. Il faut nettoyer toutes ses récoltes sur place au fur et à mesure, afin que la terre et les débris ne se mélangent pas aux parties saines.

On fait attention à la qualité du site de récolte. On veille à ce que ça ne soit pas trop pollué, à l’écart des routes, sites chimiques, décharges, champs traités. Certains champs sont remplis de « mauvaise herbe », signe qu’il y a pas ou peu de traitement. L’idéal étant en pleine nature, mais pas toujours réalisable, car certaines plantes ne poussent que près de l’homme.

Et bien, sûr, le risque de confusion avec les plantes toxiques est à prendre au sérieux. Les sorties ainsi que des ouvrages spécialisés sont là pour vous apprendre les plus communes. En cas de doute, s’abstenir de cueillir.

Pour sécher les plantes médicinales, on les met dans un endroit sec, aéré et ventilé, de préférence à l’ombre. Les greniers de nos grand-mères étant l’idéal, on s’en rapprochera le plus possible. Il existe aujourd’hui des déshydrateurs, des fours solaires. On peut les pendre la tête en bas, ou étalées de manière à ce qu’elles ne noircissent pas.

La plupart des plantes (sauf les salades) ne nécessitent pas de lavage si elles sont cueillies dans un endroit propre et sain. Elles sécheront plus facilement. On ne lavera que les plantes boueuses ou douteuses, et les racines.

Les salades seront lavées dans une eau vinaigrée au dernier rinçage pour enlever les petites bêtes.

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Les salades et fruits au sol, risques parasitaires :

(Cf : Les salades sauvages, les Ecologistes de l’Euzière 2017)

L’échinococcose (Echinococcus multicularis et E. granulosus):  Cette maladie est due à une larve, dont les petits rongeurs sont l’hôte intermédiaire. Si l’homme consomme des végétaux souillés, Il prend dans ce cas la place des petits rongeurs. L’hôte définitif est le renard (ou parfois le chat ou le chien). La masse larvaire se développe très lentement dans le foie (ça peut mettre 15 ans) puis dans d’autres organes.

Elle peut infester les fruits bas. Dans ce cas, seule la cuisson tue le parasite. Il y a 15 à 20 nouveaux cas par an en France. Toutefois, la Provence n’est pas infestée par ce parasite comme certains régions (Est). Le lavage des végétaux ne suffit pas à éliminer les œuf de parasite. Seule la cuisson (60° – 30 mn) peut le faire.

La douve du foie (ver qui parasite les moutons, les bœufs et l’homme) qu’on retrouve dans les salades qui poussent les pieds dans l’eau comme le cresson. L’hôte intermédiaire est cette fois un petit mollusque. Ce parasite est fréquent dans les zones d’élevage, il faut éviter de consommer cru des végétaux de ces zones

La toxoplasmose qui est du à la consommation de viandes mal cuites ayant été en contact avec des excréments de chat (hôte définitif). Elle est inoffensive sauf pour les femmes enceintes et les personnes ayant un système immunitaire affaibli.

IMPORTANT : Tous ces parasites peuvent aussi se retrouver dans votre jardin, pas que sur les plantes sauvages.

Le printemps n’est pas loin…..

Bonjour à tous,

Merci de prendre un petit moment pour me lire.

Le printemps arrive à grand pas, et nous allons pouvoir nous retrouver ou faire connaissance autour de notre belle nature et nos chères plantes. C’est la 6e saison de Mille et Une Feuilles !

(suite…)

2018 adhésion et tarifs

Merci à tous ceux qui étaient présents en 2017, et à ceux qui viendront nous rejoindre en 2018.

Vous pourrez suivre les sorties, au fur et à mesure sur le calendrier. Des dates, sans lieux et sans précisions, qui s’affineront parfois que quelques jours avant selon les repérages. Elles sont également susceptibles d’être modifiées. Vous pouvez aussi dès maintenant prendre votre adhésion pour 2018 afin de soutenir l’association. A votre disposition pour plus de renseignements, par mail ou par téléphone.

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Adhésion à l’association 2017-2018
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L’adhésion annuelle 2017 (janvier à décembre) est de 18 euros. Comme de nombreuses personnes souhaitent prendre leur adhésion en cours d’année, nous proposons l’adhésion à partir de août 2017 jusqu à fin décembre 2018 : 25 euros. Ce qui fait que l’adhésion pour finir l’année 2017 vous revient à 7 € seulement !

Les prix annoncés sont des prix non-adhérents. Si vous n’êtes que de passage ou vous ne pensez pas venir régulièrement : 3 € d’adhésion journée (compris dans le prix annoncé – les adhérents à l’année bénéficieront donc d’une réduction de 3 € sur le prix annoncé)

Les sorties découverte plantes demi-journées (non spéciales) restent à 6 euros (adhérents) jusqu’à la fin 2017- Elles passeront à 9 euros à partir de 2018. Les petites journées sont à 12 €, les grandes journées à 18 €. Pour les sorties et ateliers spéciaux, les tarifs dépendent de beaucoup de paramètres et elles restent donc calculées au cas par cas, selon les frais engagés.

 

 

Bulletin d’adhésion 2017-2018 à compléter informatiquement et à renvoyer par mail à contact@milleetunefeuilles.net

Les Balades-sophro-plantes avec Françoise et Frédérique

A partir de septembre, nous vous proposerons désormais des balades-sophro-plantes avec Frédérique et Françoise Gagnard, Sophrologue de l’Association « Au Temps Pour Soi ».

La marche sophrologique sera entrecoupée de moments dédiés à l’observation et∕ou la cueillette de plantes.

Marcher, oxygéner le cerveau, utiliser notre corps et nos sens ; la marche nous oblige à tout instant à garder l’équilibre, à utiliser notre colonne vertébrale. Il ne s’agit pas seulement de marcher pour se rendre quelque part. Cette sorte de marche dont nous parlons ici, amène un plus de conscience. Marcher pour vivre, c’est respirer moins vite, être plus contemplatif, plus réceptif dans toutes nos activités. Marcher en conscience purifie l’esprit des pensées obstructives (Bouddha).